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Histoire et évolution des téléphones cellulaires vintage. Collection de téléphones portables ...

À quoi ressemblaient les téléphones portables de 1973 à nos jours ? Comment ont-ils évolué ? De l'invention du mobile par Motorola au GSM jusqu’au Iphone et la 4G. Du surprenant Motorola Dynatac, créé au début des années 80, au désormais célèbre iPhone, les téléphones mobiles se sont très vite métamorphosés. SMS, wap, bluetooth, photo, caméra, GPS … En moins de 50 ans, ces petits outils technologiques ont su se rendre indispensables à notre quotidien.

23 Aug

Adikphonia ou Nomophobie, les chiffres s'envolent. L'arrivée de Pokémon Go augmente le nombre addictes !!!

Publié par Lilian MORER  - Catégories :  #Accueil collection téléphones portables

Née de la contraction de "no mobile phobia", la nomophobie (synonyme Adikphonia) est un terme relativement récent qui désigne la phobie de ne pas avoir son téléphone portable à portée de main. Le terme phobie désignant une véritable névrose, il peut paraître un peu excessif pour qualifier les angoisses ressenties par un individu lorsqu'il est séparé de son mobile. Cependant, la nomophobie a été révélée par une étude conduite par laUK Post Officeen 2008 et qui a révélé que 53% des utilisateurs de téléphones mobiles présentaient des symptômes d'anxiété en cas de perte, de mauvaise couverture réseau ou de batterie faible. En 2013 le chiffre atteint les 66% d’addictes. Depuis, l’engouement du jeu Pokemon Go en 2016 affole les compteurs !!!

 

Symptômes de la nomophobie:

Tout commence par une difficulté à se détacher de son portable : on ne fait plus attention aux autres, on garde les yeux rivés sur son petit écran. Peu à peu, la victime se coupe de son entourage, livrée à une relation fusionnelle entre son mobile et elle-même.

Puis le contact avec son téléphone devient exclusif. Le malade (appelons un chat, un chat) ne voit que lui, ne se lève que pour lui. Une dépendance qui finit par jeter le trouble dans ses relations amicales, sa vie amoureuse, ses obligations professionnelles. La victime peut alors se montrer extrêmement agressive, surtout en cas de difficulté à se servir de son appareil vénéré. Le mal s'est installé. Il ne s'agirait pas d'une véritable phobie mais plutôt d'un état d’angoisse, d’anxiété. Ce phénomène est lié à l’importance qu'a prise le smartphone dans la vie de tous les jours.

 

Traitements et solutions

Chez les nomophobes, le téléphone portable est devenu un allié précieux pour affronter le quotidien. C'est leur meilleur ami. Il convient donc de retrouver confiance en soi, de reprendre le contrôle de son environnement, sans forcément avoir recours à son smartphone. Chez certains utilisateurs, drogués aux jeux ou aux SMS, il faut trouver d'autres occupations, d'autres sources de plaisir.

Quand les prémices du mal se font sentir, il est urgent de se poser la bonne question : à quoi me sert vraiment mon téléphone ?

Si vous vous sentez concerné, n'hésitez pas à prendre une feuille de papier et à lister ce que vous effectuez avec votre mobile. Puis demandez-vous quelles sont les utilisations dont vous ne pouvez vraiment pas vous passer, les applications absolument utiles. Si vous en trouvez, réfléchissez à la manière de les remplacer. Et interrogez-vous : en ai-je vraiment besoin ?

Si vous ne trouvez pas de solutions à cette dépendance et si l'angoisse monte en vous à l'idée de voir votre téléphone s'éloigner, il est peut-être temps de consulter un spécialiste. Sachez que le Centre de traitement du stress et de l'anxiété, basé à Lyon, dispose d'une unité spécialisée, pilotée par des psychologues. Ils pratiquent des exercices comportementaux destinés à se détacher progressivement de son téléphone. Parce que cette invention, certes fascinante, n'est finalement qu'un petit appareil électronique, dont l'humanité a réussi à se passer jusque-là.

Vous pouvez aussi dès maintenant prendre le taureau par les cornes et éteindre votre portable :

Et pourquoi pas commencer une collection de téléphones mobiles ;o))

 

 

Une étude FrontRange révèle que la majorité des utilisateurs ne peuvent pas supporter d’être séparés une seule journée de leur terminal mobile

 

Alerte media – le 19 Décembre 2013

Smartphones et addiction : 66% des utilisateurs de smartphone victimes de « nomophobie »

Alors que s’élève actuellement le débat de la responsabilité des smartphones dans la réussite des études, la place qu’il occupe dans la vie quotidienne tend à augmenter considérablement. A la fois ordinateur et accès internet, le smartphone est devenu un outil du quotidien dont il est difficile de se séparer.

Tandis que le nombre de terminaux mobiles continue de croître dans les foyers, une nouvelle dépendance se dessine aujourd’hui : la nomophobie. Ce terme, contraction de « no mobile phobia », est un concept né d’une étude conduite par le UK Post Office en 2008. Selon ce rapport, 53 % des utilisateurs de téléphone mobiles présenteraient des symptômes d’anxiété liés à la potentielle perte de leur smartphone, de coupures dues au manque de couverture réseau ou à la panne de batterie.

Un constat toujours réel 5 ans plus tard puisqu’une étude conduite par FrontRange auprès de 800 possesseurs de smartphone révèle que 84% des utilisateurs avouent être accrocs et que 71% d’entre eux déclarent connaître un proche susceptible de souffrir de cette addiction. En effet, le fait de voir son téléphone portable se décharger ou de le perdre de vue momentanément leur est une véritable source de stress. Un mal qui s’inscrit au-delà du cercle privé et impacte également le monde de l’entreprise.

Roberto Casetta, Vice-Président EMEA chez FrontRange, commente :
« Il est désormais clairement établi que l’utilisation de technologies mobiles représente un véritable atout, toutefois, la frustration et le stress engendrés par l’impossibilité de s’en servir à l’instanté sont des troubles qui doivent être sérieusement pris en considération.

 

Notre expérience « une semaine sans portable » fût très intéressante. En effet :

61% des personnes interrogées estimaient ne pas pouvoir rester sans smartphone aussi longtemps (contre 66% qui ne pensent pas pouvoir rester plus d’une journée sans leur téléphone portable),

44% déclaraient pouvoir le faire contre un dédommagement de 100$

19% en échange d’une rétribution de 500$

Les résultats de cette expérience prouvent que la plupart des personnes concernées ont conscience d’un usage « machinal » de leur smartphone : 45% des répondants affirment vérifier/utiliser leur terminal au moins toutes les heures. A la question même de l’addiction, 57% des personnes interrogées confient leur crainte de voir leur usage augmenter avec le temps et 52% pensent eux-mêmes en souffrir.

 

Aujourd’hui, l’usage de ces technologies est incontournable et les terminaux mobiles s’inscrivent à la fois dans les sphères privée et professionnelle. Avec le phénomène de BYOD, les entreprises doivent s’adapter à des employés qui utilisent leurs terminaux de façon hybride, sans différentiation entre les deux sphères. Nous vivons à l’époque de la connectivité permanente, nous sommes dans « l’instantanéité » grâce aux réseaux sociaux et aux nouveaux modes de vie qui s’y sont adaptés. L’utilisateur veut pouvoir accéder à ses emails et ses applications à tout moment.

Un mal sociétal conscient
Face à ce constat, il est nécessaire que chacun d’entre nous prenne conscience de ce risque d’addiction et ne pas se laisser aller à un usage abusif du smartphone. L’étude révèle en outre que le plus important pour ces utilisateurs accros est de « rester connecté » et « de garder le contact »… soit des activités tout aussi bien réalisables sans smartphone, dans la « vie réelle ».

Méthodologie
FrontRange a réalisé cette étude sur près de 800 citoyens américains propriétaires de smartphones, âgés de 18 à 65 ans afin de mesurer leur fréquence d’usage des terminaux mobiles et déterminer leur taux d’addiction.

A propos de FrontRange
FrontRange est un des principaux éditeurs de solutions hybrides de gestion de services informatiques (ITSM) pour les entreprises de toute taille. La suite applicative HEAT permet de gérer les services et les clients depuis une plateforme unique, sur site ou dans le cloud. HEAT gère des millions de traitement de demandes de services et des millions de terminaux chaque jour pour plus de 15,000 entreprises à travers le monde.


Violaine Desmons / Morgane Leonard
JOHNSON KING

 

 

Il existe aussi les journées mondiales sans téléphone portable placées sous le signe de la lutte contre l'Adikphonia, synonyme de dépendance au mobile, les 6, 7 et 8 février

http://www.mobilou.info/

Journée sans téléphones nomophobie
Journée sans téléphones nomophobie
Journée sans téléphones nomophobie
Journée sans téléphones nomophobie

Journée sans téléphones nomophobie

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